Cinéma

Résolution contre la violence conjugale

Plus qu’une simple histoire ce film s’inspire d’une réalité que l’on connait bien en Afrique. Les femmes battues par leur mari, il en existe encore. C’est pourquoi ce film interpelle ces dernières sur les résolutions qu’elles doivent prendre en cas de violence conjugale, pour éviter le pire.

Yenan et Marc kassy vivent le bel amour. Marc était un procureur de renommée et Yenan une vraie battante dirigeait avec succès une usine de cacao. Déjà maman depuis ces 15 ans Yenan n’a jamais osé dire à quelqu’un qui était le père de son enfant sauf à son amoureux Marc.

Mais comme un vieux proverbe qui dit « il faut avoir peur de l’eau qui dort ». Marc n’était pas l’homme parfait que l’on espérait. Yenan s’en est amèrement rendue compte après lui avoir dit oui à la mairie. Pour un Oui ou pour un Non cet homme battait sa femme avec une telle violence qui ne laisse aucun spectateur indifférent.

« Personne n’est au-dessus de la loi »

Comment une grande dame respectée dans la société pouvait dénoncer son mari, un grand procureur censé être un homme de droit ? La question était complexe. Mais cette complexité, expressément faite, est une façon de montrer que la loi s’applique à tout le monde. Même un procureur n’a pas le droit de lever la main sur sa femme.

Le combat du monde

Ce film ivoirien est un long métrage de 1h45 mn, réalisé par Boris Oué et Marcel Sangne. Il remporte les prix CEDEAO et Felix Houphouët-Boigny.

Dans un entretien de RFI, Boris Oué affirme que « il s’agit justement d’être résolu de prendre position non seulement par rapport aux violences faites aux femmes, mais surtout de s’engager et de ne pas banaliser ce phénomène ». Ce n’est donc pas le combat d’une femme battue mais le combat de toute une société, de tout un monde.

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