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    Cinéma

    Abdoul Bagué, ce jeune réalisateur si innovant…

    La RédactionBy La Rédaction27 décembre 2018Updated:9 janvier 2019Aucun commentaire2 Mins Read0 Views
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    Le film Albert, je voulais être prêtre est du jeune réalisateur Abdoul Bagué qui est à son deuxième long métrage. Son premier était le « Dernier Tir ». Et je trouve qu’il s’est beaucoup amélioré sur son deuxième.

                             Abdoul Bagué face à la presse à la première de son film

    Le synopsis du film…

    Après avoir raté son passage au séminaire pour devenir prêtre, Albert redécouvre la vie sociale. Sa mère exige qu’il trouve une femme. Albert se fera aider par son ami d’enfance Ismaël. Mais le seul but de ce dernier est de soutirer de l’argent à Albert avec les filles qu’il lui présente.

    Ce film que je qualifierai de comédie romantique a été très bien accueilli par le public. Ce n’est pas mon genre de film mais j’ai adoré. Difficile de s’ennuyer devant.

    Ce que j’ai aimé?

    Le jeu des acteurs. Ils étaient convaincants, vraiment dans la peau des personnages qu’ils incarnaient. Ce que j’ai vraiment adoré, c’étaient les mouvements de caméra. Chapeau au Directeur photo. Ils ont utilisé des drones et c’était fabuleux. Un travail de génie. De très belles prises de vue sur la ville de Ouagadougou, le soleil sur le barrage de Tanghin, etc, c’est vraiment beau. Les mots me manquent pour traduire ce que j’ai ressenti. Je pense qu’on a tous crié dans la salle de cinéma « WAOUH ». J’étais assez bluffée. Je ne savais pas que Ouagadougou était une si belle ville.

    Ce que je n’ai pas aimé…

    C’est bien d’utiliser des drones, de garder les caméras en mouvements. Mais c’était trop à mon avis. Vraiment trop. A tel point que c’était lassant.

    Mais tout compte fait c’est un très beau film pour l’amatrice que je suis. Les experts feront des critiques plus approfondies.

    Lorsque après la projection, le réalisateur a présenté toute son équipe aux cinéphiles, j’étais très heureuse. Pourquoi? Ils étaient tous si jeunes… Vraiment jeunes!

    Ce qui nous donne de l’espoir après la perte de quelques pionniers du cinéma burkinabè en 2018. Peut-on pour autant dire que la relève est assurée? Le débat est posé.

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