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    Cinéma

    Amour d’une mère : Regard critique

    La RédactionBy La Rédaction10 février 2019Updated:11 février 2019Un commentaire4 Mins Read4 Views
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    D’une durée de 1h33 minutes, le film « Amour d’une mère » du réalisateur burkinabè Isis Ismaël Kaboré est sorti le 24 Décembre 2018 en salle pour la première fois. Depuis lors, les programmations ne cessent de se succéder. Nous vous proposons un zoom sur ce premier long métrage du réalisateur qui a nécessité quatre semaines de tournage.

    Isis Ismaël Kaboré

    « Amour d’une mère » relate à première vue l’histoire compliquée d’une famille recomposée. D’une part, il y a deux quadragénaires amoureux qui prévoient le mariage. Et d’autre part ces quadragénaires sont chacun parent d’adolescent qui, censés être frère et sœur par alliance, filent le parfait amour au grand damne de leurs parents. Ces intrigues amoureuses d’une certaine ambiguïté ne constituent pas la seule intrigue du film.

    Le réalisateur Isis Ismaël Kaboré, nous confie que son film est un « cocktail cinéma » en ce sens qu’il borde plusieurs thématiques à savoir entre autres, l’amour impossible, la recomposition de famille, la sexualité de la jeunesse, le trafic de drogue.

    Une histoire assez compliquée

    Chaque histoire a besoin d’un héros qui la porte. Ce héros peut avoir des aides ou des antagonistes ou les deux à la fois. Toutefois dans le film « Amour d’une mère », on ne sait trop qui porte l’histoire. Qui est le héros ? Peut-être bien la famille recomposée qui tiraille le spectateur dans tous les sens ou encore peut-être le fils de la famille recomposée. A notre avis les thématiques choisies sont intéressantes mais l’histoire en elle-même demeure grossièrement construite.

    Ces détails qui comptent

    Si un film a besoin d’acteurs qui incarnent bien leurs personnages, il a aussi besoin de textes qui soient rendus avec émotion. Il est bien connu que le cinéma fait appel à la musique le plus souvent pour créer de l’émotion (joie, tristesse, colère, frayeur, amour). Chose quasi inexistante dans ce film-ci où les dialogues et scènes dramatique suscitent plus de l’hilarité que de la compassion.

    Par ailleurs, la plupart des plans étaient serrés ; presque pas de plan d’ensemble ; ce qui ne permet pas au spectateur de s’imprégner de l’environnement ou du décor. La rareté des transitions rendait les passages d’une séquence à une autre assez étrange.

    Pour les mouvements de caméra, on peut dire que le réalisateur qui est également le directeur photo du film ne s’est pas donné trop de peine : des plans fixes à n’en point finir. Les panneaux se comptent sur le bout des doigts. Et pas de travelling.

    Néanmoins une séquence se détache du lot et crée quelque chose chez le cinéphile. Il s’agit de la séquence où les deux adolescents déambulent de nuit dans la ville à moto, accompagnés d’une belle musique. Le plus beau plan du film se trouve dans cette séquence déjà mentionnée : nous avons un gros plan dans le rétroviseur de la moto où on aperçoit un sourire radieux. C’est quelque chose…

    Un titre commercial pour un film commercial

    A aucun moment dans le film, on ne voit l’amour d’une mère se manifester de façon si importante que cela puisse nécessiter le choix d’en faire un titre. D’ailleurs à notre micro le réalisateur justifie son choix par une visée surtout commerciale. « Il me fallait un titre accrocheur » nous dit-il.

    Même les nanars sont souvent des succès commerciaux !

    Le ‘’succès’’ en salle d’un film ne témoigne pas toujours de la qualité de l’œuvre. « Amour d’une mère » « tend à être un film à succès » selon son réalisateur, mais à notre avis, entre des jeux d’acteurs peu convaincants, des faux raccords et des scènes de drame burlesques « Amour d’une mère » est loin d’être le film de l’année.

    Toutefois, félicitations au réalisateur pour son tout premier long métrage qui a enregistré de nombreuses entrées en salle! Pour ceux qui ne l’ont pas encore vu, il est programmé au Ciné Nerwaya jusqu’au 17 février.

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    Un commentaire

    1. Jean D. on 11 février 2019 9 h 41 min

      Waoauh. Great analyse Priscille. Tu es une critique avertie du cinéma. J’aime simplement. Bravo

      Reply
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